Après plusieurs initiatives couronnées de succès nous vous recommandons les spectacles suivants à la Maison des Métallos:

-L’HOMME QUI VALAIT 35 MILLIARDS (Théâtre Déjanté) du 1er au 4 avril

-RENE QU’EST-CE QUI TE FAIT VIVRE (Spectacle-Concert) du 22 au 25 avril

-KOK BATAY (Théâtre Conte) du 3 au 14 juin

Voir les présentations ci-dessous

 

L’HOMME QUI VALAIT 35 MILLIARDS

du 1er au 4 avril
du mercredi au vendredi → 20h
samedi → 19h
durée 1h45/ à partir de 16 ans

 

Le collectif Mensuel adapte pour la scène le roman du liégeois Nicolas Ancion, L’Homme qui valait 35 milliards dans une relecture percutante et jubilatoire « à la belge  !

L’auteur imagine l’enlèvement à Liège de Lakshmi Mittal, patron du plus grand groupe sidérurgique mondial par une bande de pieds nickelés emmenés par un artiste en quête de consécration et un ouvrier fraîchement licencié de la sidérurgie. De ce roman polymorfe, thriller politico-social dont le véritable personnage central est la ville de Liège, le Collectif Mensuel livre une relecture percutante et rock’n roll, multipliant les formes théâtrales et installant un dialogue permanent entre le jeu des acteurs, la création vidéo et la musique live pour mieux en faire ressortir le ravageur humour, l’incroyable justesse de ton et la… terrifiante actualité.

Un petit lien vidéo pour donner une idée de l’énergie de ce spectacle : https://www.youtube.com/watch?v=CS287-QR6CI

La presse en parle :

« Le trip est tellement énorme qu’il pourrait paraître grotesque. Il n’en est rien. Non seulement le jeu des comédiens laisse place à un jouissif second degré, mais aussi parce que, dans ce texte, tout le monde en prend pour son grade : les patrons, les banquiers, la presse, les politiques, mais aussi les artistes, les toxicomanes, les faux révoltés… Pas de manichéisme méchants/gentils, bourreaux/victimes dans L’homme qui valait 35 milliards. Chacun est mis face à ses responsabilités dans un vibrant monologue véritablement hurlé par un Richard Moors désespéré.» – Adrienne Nizet – LE SOIR

« C’est du théâtre engagé certes, et c’est en même temps tout autre chose : une composite et festive façon de passer du rire pathologique à la réflexion communicative, du pamphlet à l’élucubration, de la réalité diversiforme à la métaphore la plus déjantée en faisant appel, dans une foisonnante et joyeuse inventivité, au jeu dans le jeu, à la conversation entre réfrigérateur et délires à la bière, au chant, au corps, à la participation de la population, à la création vidéo et à l’accompagnement musical live »- Marie-Anne Lorge – LE JEUDI (LU)

« Le spectacle est donc convaincant dans son inspiration (à l’art et au cinéma) et dans son rythme (qui est très musical). On sort de là en ayant bien reçu le message de dénonciation d’une situation et de compréhension empathique de ses victimes, et avec un grand sourire suscité par une joyeuse proposition scénique. Ce rire-là est très sérieux. » – Stéphane Gilbart – LUXEMBURGER WORT

« Le Collectif Mensuel adapte à merveille le roman politico-social L’homme qui valait 35 milliards de Nicolas Ancion. Une représentation du théâtre engagé réussie et qui plaît au public. »- Ph. Law – L’ECHO

http://www.maisondesmetallos.org/2015/03/02/l-homme-qui-valait-35-milliards

 

René,
qu’est-ce qui te fait vivre ?

SPECTACLE-CONCERT

Du 22 au 25 avril

du mercredi au vendredi → 20h
samedi → 19h
durée 1h10 / à partir de 13 ans

L’auteure et comédienne Laurence Vielle, le musicien Bertrand Binet et la plasticienne Eva Grüber, se sont rendus durant plusieurs mois au Centre hospitalier psychiatrique La Chartreuse de Dijon pour y entendre les patients et savoir, justement, ce qui les faisait vivre… Poème à dire, à chanter, spectacle-concert, paroles urbaines, oratorio polyphonique… René, qu’est-ce qui te fait vivre ? est un peu tout cela.

http://www.maisondesmetallos.org/2015/03/04/rene-qu-est-ce-qui-te-fait-vivre

 

Kok Batay

REGLEMENT DE CONTE

DU 3 juin au 14 juin

Du mercredi au vendredi  20h

Samedi 20h30

Dimanche 16h

Durée : 1h/ à partir de 14 ans

 

 

“Je ne suis pas d’aujourd’hui, je suis né un siècle auparavant.” À travers l’histoire d’un sans-nom, d’un sans-mémoire, Sergio Grondin nous raconte la violence qui a hanté son enfance, qui imbibe chacun de ses souvenirs, misérabilisme, ni apitoiement. Kok Batay est une esquisse de généalogie familiale, un retour douloureux aux racines d’un arbre noueux mais solidement ancré. Une vérité qu’on voudrait muette et qui doit pourtant résonner comme autant de questions fondamentales : Comment se retrouver entier quand on sait être né d’une déchirure ? Comment échapper à la violence quand elle est si profondément inscrite en soi ? Comment refuser cet héritage et comment se construire au-delà des cicatrices ?

http://www.maisondesmetallos.org/2015/03/03/recit-combat

 

Réservation :  01 47 00 25 20 / reservation@maisondesmetallos.org

Les places à 8€ au lieu de 14 sont à réserver directement à la Maison des Métallos (01 47 00 25 20) avec le mot de passe « CGT »